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lat. parere, wovon zunächft cin Frequentativ paresecere gebildet fein muß)
Jeißt eigentlid) erfcheinen: fichtbar werden, fih zeigen, erfichtlidh fein, in der
Wirklichkeit den Anfdhein oder das Anfehen haben, fih aus dem objektiven
Schein des Wirklidhen ergeben; e& wird daher befonder8 dann für unfer
idheinen gebraucht, wenn man eine Annahme auf Grund der unmittelbaren
Wahrnehmung ausbdrücen will. — Il semble E&tre content
“ich Ichließe e8 aus feinem Nichtfjhreiben od. dal.). Il parait Etre content
‚er fieht {fo au8). — Zu sembler: le semblant, der Schein. Zu paraitre:
Papparence, der Schein od. Anfchein. — Il parait, il semble que l’homme
est desting A souffrir (Lafayc). Semöhnlich fteht aber nach dem bloßen
il semble der Konjunktiv. — Quand on est dans un bateau qui va
tres vite, le rivage semble fuir. Il vous semble sage, et il ne Vest
pas. Il semble que vous ayez tort. Il semble en effet qu'il y eut une
zradation d’energie trös sensible (Scgur, Hist. de Nap., VII, 1, Rarifer
Ausgabe, während eine Veipziger hat: quil y eüt). Ily a moins de deux
mois, l’Europe semblait dans une paix profonde, car personne alors
ne considerait comme possible de longtemps Vexplosion d’une guerre
generale (R. d. d. m., juin 1866). — Ce bijou parait d’or, ce n’est
que du cuivre, Etre et paraitre sont deux (prov.). Il parait que vous
avez tort. Notre temps parait peu favorable ä la poesie (Vapereau).
— Le plus souvent les mots qui paraissent synonymes (!) sont scpards
par des nuances delicates, mais reelles (Bouillet, Diet. des sciences etc).
Une foule de mots qui, au premier abord, paraissent synonymes (!),
ne le sont pas, parce que, appliques aux m€mes objets, ils les presentent
sous des nuances differentes (Vapereau, Diet. des litteratures, 1876).
— Den Widerfinn in paraissent synonymes merkt Vapercau endlich und
jeßt deshalb hinzu: Aussi Guizot proposait-il une autre definition des
synonymes et les appelle „des mots dont le sens a de grands rapports
et des differences legäres, mais reelles. Val. p. YI. — Ce qui
vous semble bon ressemble & ce qui est bon; ce qui vous parait
bon a l’air de Vetre. — Il ne faut pas se fier 4 Vapparence. Les
apparences sont trompeuses. Cet homme n’a pas un veritable courage,
il m’'en a que le semblant. Il m’a trahi sous un semblant d’amitie,
sous un faux semblant d’amitie. Il faisait semblant d’&tre fäche. —
Zcheinen lat. videri.
Schieffjal: destin, destinde; — le destin, das Schidfal als geheimni&voll
waltende, „beftimmende‘“ Macht (eine Borftclung des Wberglaubens),
das Fatum, aud) als Perfonifikation (le Destin u. les Destins); la desände,
das vom CSchicjal gleichfjam Angeordnete od. „Beftimmte‘“, das
Sefhid. Wie wir aber Schicjal {ubjektiv und objektiv al8 Ihifende Mad t
und als Gefchik gebrauchen, fo aud) der Franzoje destin für destinee. Destin
a8 Gefjchief ijt bedeutender, Jon mehr Verhängnis; destinde ift allgemeiner,
yird von Srılebnifjen jeder Art gefagt und ift daher auch das qewöhnlichere