La maman, cependant, ne cede pas — — instances et on —
le pauvre Edouard au -— olı — — son ami Arthur. Les deux
enfants forment alors le — de — ensemble la — sans aqwon le —
en — le mur qui — le jardin,
Il m’est que — quand ils decident de —’— et il leur tarde d’—
leur projet. Ils sont fäches que la nuit ne — -— — et souhaitent
de tout leur ccour que ce soir-1a il ne—— — de lune; car si la
nuit est — personne ne —’— de leur fuite. Il est bien malheureux
qu’ils n’— — 1a cle de la petite porte du jardin -— s’&chapper — 1A.
Enfin — — nuit et la lune ne — pas, le premier souhait des enfants
— —. Ils rCussissent, anres quelques efforts, 4 — le mur
et les voilı en —.
Mais alors ils ne — ol aller. Au meme instant ils entendent
—. Nos deux fugitifs, effrayes que leur fuite — — deja
connue, tremblent & la pensge d’etre — et ’— — de — au colldge —
ils ont — avec tant de plaisir.
Cependant on—’— plus rien. Ils— de leur cachette et sont
heureux de s’— de cette Ecole quwils — & une prison. Le chemin
qu’'ils —J]es— 4 une foret. Ils se demandent s’il faut — — —
mais ils — qu'on ne les punisse. Ils prennent donc — sentier —
passe A travers la foret, en — au moindre bruit. Je regrette bien
d’— quitte le college, dit Edouard, et je m’etonne que tu— pu
avoir une parecille idee. Mais. Arthur replique que ce — — pas
Iui— a eu cette idee, et qu'il est bien surpris que son ami—
rejeter — — seunl la faute commise par ——, Soudain ils— une
voix terrible qui leur —: Qui vive! et ils se voient — par une bande
de voleurs dont le ehef — demande — — —, Les enfants epouvantes
repondent qwen — — chez eux, ils — — €gares. Ce n’— — vrai,
erie le brigand exasper6, j’ordonne que — me — la verite, Edouard
et Arthur gardent — silence, car ils craignent autant de — un
mensonge que de — la verite, Allons, je veux que vous me—,
vocifere le brigand. Alors Arthur Iui apprend en balbutiant
que -— — et Edouard — — — du college et ne — quel chemin
prendre pour — — A la ville voisine. Permettez-moi de — — de
guide, reprend le bandit en — d’une maniere qui — le frisson aux
pauvres prisonniers.
Edouard et Arthur ont €t& — dans une caverne — le soleil
ne — jamais et dont les murs ruisscllent d’- ; ils — — sur quelques —
de naille et reflgchissent au — de a'— — ]a eaverne sans au'on — —.