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Le peintre David et le cocher.
David avait expose un de ses plus beaux tableaux et
se trouvait par hasard confondu dans la foule qui l’admirait.
N remarqua un homme dont le costume annoncait un cocher
de fiacre et dont ]l’attitude indiquait le dedain. “Je vois
que vous n’aimez point ce tableau, lui dit le peintre. —
Ma foi, non. — C’est pourtant un de ceux devant lesquels
tout le monde 8’arrete, — I n’y a pas de quoi. Voyez
cet imbecile de peintre qui a fait un cheval dont la bouche
est toute couverte d’ecume et qui, pourtant, n’a pas de
mors.“ David se tut; mais des que le salon fut ferm6, il
effaca l’e&cume.
EXERCICE 42.
1. Oü se trouvait un jour le peintre David? 2. Qui remarquat-11?
3. Comment le cocher regardait-il le tableau? 4. Quwest-ce
qui indiquait la profession de cet homme? 5. Comment trouvait-il
Je tableau? 6. Que pensait-on en general de ce tableau? 7. Comment
appela-t-il le peintre? 8. Quel reproche fit-il au peintre?
9, Le cocher sarvait-il qu'il parlait 4 David lui möme? 10. Que
repondit David? 11. Que fit le peintre des que le salon fut ferm€?
12. Le cocher avait-il raison?
La montre de Newton.
Newton e€tait un jour absorbe dans ses profondes
meditations philosophiques, lorsque sa domestique entra
dans son cabinet de travail; elle apportait une casserole
et un c@euf frais qu'elle voulait faire cuire en presence du
maitre, pour qu'il füt bien & point; c’etait le dejeuner
habituel du savant. Newton, qui voulait &tre seul, luj
Berlitz, Francais II 5