206 Linige anmutbhige Aifforien, ;
Li-deffüs s’ enfuivit Ia quatritme ordonnance, qu’on
düt porter la lantetne publiquement & A d&couvert,
Cela Etant, les ‚bouflons de bourgeois ceflerent de fe
railler & de fe moquer de leur Magiftrat.
„Al
VIIL
UN certain Etoit dans un des plus fameux cabarets
de la ville, & y büvoit extrömement fort,
apres y avoir d&co&ffe une demi douzaine de bouteilles,
il falut venir au payement. L’” höte ayant fait
l’ Ecot, il dit: Monfieur l’höte, je n’ ai point d’ argent
fur.moi, je vous prie, de me faire credit Jusqua
demain. L” höte dit lä-deffus, qu? oui; mais
je vous prie, continua-t-il, de me dire vötre nom.
L” Etranger ayant dit fon nom, le cabaretier l’ Ecrivit
fur une table d’ ardoife A la vüe de tout le monde,
difant: Monfieur, vous verries A regret, qu' on vit
vötre nom ainfı expof€ a la vüe: de tous ceuxX, qui
entrent ches moi; C”eft pourquoi vous aur&s la
bonte, de me donner vötre manteau, afın que Jen
puiffe couvrir vötre nom,
1X.
un Campagnard ‘devoit a un Juif de la ville de
Francfort für le Mein la fomme de quatre vingts
Ecus. C’eft pourquoi il n’ ofoit paroitre dans la ville,
de crainte que le Juif ne le fit arreter, pour &tre
paye de la dette, Ilarriva un jour, que le Juif rencontra
le gentil-homme de 1a campagne ches un barbier,
& Ie follicita, de Iui payer P argent, qu' il lut
; devoit.